En plus de l’intérêt environnemental et écologique que ces différents élevages ont, la viande qui en découle est gustativement et nutritionnellement de bonne qualité.

VIANDE BOVINE

• GAEC de Montlahuc

Bellegarde-en-Diois (26)

Race :

Galloway

Troupeau conduit en agriculture biologique et permacole

Alimentation :

Mai à décembre : pâturage

Janvier à avril : foin produit par la ferme

• SCEA de la Croix, Ferme des Grangier

Luc-en-Diois (26)

Race :

Limousine et Aubrac

Troupeau conduit en agriculture biologique et biodynamique

Alimentation :

Mai à novembre : pâturage

Décembre à avril : foin produit par la ferme

• La Ferme de Jean

Saint-Dizier-en-Diois (26)

Race :

Aubrac

Troupeau conduit en agriculture biologique. Élevées en plein air intégral

Alimentation :

Nourries exclusivement à l’herbe sur parcours et au foin.

Quelles sont les similarités de ces trois élevages ?

Les veaux naissent à la ferme (sauf pour la ferme des Grangiers, dont les veaux naissent dans une autre ferme du Diois),  les bêtes se nourrissent de foin ou d’herbe fraîche selon la saison. Elles sont en pâture dans les parc aux alentours de la ferme. Très peu de céréale, pas de soja, pas de complément, peu de transport (sur ou entre les fermes). Les éleveurs sont autonomes et ne dépendent pas d’alimentation hors du territoire.

Grâce à cette vie menée au grand air, les animaux entretiennent les paysages, évitent que la forêt ne colonise les espaces et permettent une biodiversité riche et diversifiée. (Notamment grâce à l’engrais naturel que sont les bouses, au piétinement étendu sur de grandes zones et au fait de brouter).

Les bêtes sont abattues à l’abattoir de Die.

Elle sont ensuite vendues en direct en colis ou à La Carline.

VIANDE DE PORC

• La Salaison Yssingelaise

Haute-Loire

La salaison transforme la viande de porc de trois fermes du Cantal et de la Creuse. Le GAEC Monteil Soundron, l’EARL Charbonnel et le GAEC du Petit Meymat.

Les céréales sont produites en partie sur les fermes et achetées en local si besoin. Les cochons sont sur paille et profitent de parcours extérieur.

L’entreprise Biovie s’occupe de récupérer les porcs dans les fermes, de les emmener à l’abattoir d’Aurillac et de livrer ensuite les carcasses à la salaison.

Ils sont  6 salarié.es, plus le gérant Jean-Marc. Ils vendent leurs produits sur les marchés, en magasin bio et via coolivri, le système de commandes groupées de Grap. C’est grâce aux livraisons hebdomadaires que nous avons leur viande dans nos rayons.

Les recettes :

Dans la transformation, Reine, salariée, partage qu’ils n’ont rien inventés. Les recettes, sans additif, sans sel nitrité, sans conservateur artificiel, proviennent de leur patrimoine familial.  La transformation du cochon fait partie de leurs souvenirs d’enfance et leur a été transmis par leurs parents et grand-parents.

• La Ferme du Lauzon

Montmaur (05)

Naisseurs-engraisseurs et transformateurs.

Tout se passe à la Ferme du Lauzon. 45 truies donnent naissance à environ 100-120 porcelets 2 fois par an. 2 bâtiments ouverts abritent les cochons qui évoluent en air paillé toute l’année.

1/5 de l’alimentation des cochons est produite sur la ferme. Le reste est acheté dans les 10-15 km autour de la ferme sauf aléas, au plus loin aux alentours de Lyon. Les mélanges de céréales sont réalisés à la ferme. C’est un gain économique et de qualité, certes, mais pas un gain de temps de travail.

Une foie tués à l’abattoir de Gap (20 km), les carcasses reviennent à la ferme et sont découpées, transformées et vendues sur les marché, en AMAP ou en magasins bio dans les alentours. Les recettes ne contiennent que du cochon, des épices, ail et oignon. Dans les terrines, pas d’œuf, pas de pain, pas de lait ou autre liant.

A la Carline, nous avons leurs terrines.

Pour en savoir plus :

https://www.fermedulauzon.fr/

• Charcuterie Rostain

Neffes (05)

Rostain est une entreprise qui achète et transforme la viande de porc dans les Hautes-Alpes.

La vingtaine de salarié.es transforment uniquement de la viande de porc française et élevée en plein air. L’alimentation des porc est 100% bio.

Rostain est en partenariat avec 4 éleveurs (ayant entre 500 et 1000 porcs) provenant de la région Nouvelle Aquitaine.

Rostain s’engagent chaque année auprès de ces 4 éleveurs via un contrat qui reprend le nombre de porc que l’entreprise transforme. Les prix sont aussi fixés à l’année. Cela permet aux éleveurs d’avoir du visu d’un point de vue économique et permet un soutien sur la filière qu’est l’élevage.

• La Ferme du Mas

Pontaix (26)

La Ferme du Mas, c’est l’histoire de Luca et Sebastian qui ont repris la ferme de la famille de Luca en 2019. Ils s’étaient installés avec un troupeau d’une dizaine de cochons gascons, dans l’idée de proposer aux diois de la viande de qualité, locale et éthique (parcours en plein air, alimentation bio et produite sur la ferme…). Ils sont au bout du projet et ont tué tous leurs cochons l’année dernière, qu’ils ont transformés en charcuterie. La coppa, lonzo et certains saucissons que nous avons en ce moment sont de chez eux.

Ils continuent l’élevage avec un troupeau de vache Black Angus, avec lesquelles ils proposent des colis.

VOLAILLE

• La Ferme Gouteron – Il fait bio chez Sandra

Salettes – Forêt de Saou (26)

Alimentation : mélange de céréales acheté à Chabeuil (26). Les céréales sont le plus possible locales et 100% bio.

Les volailles sont élevées en plein air et bâtiment sur air paillé. Les bâtiments sont ouverts le matin et fermés le soir. Les volailles ont un accès libre à l’extérieur pendant la journée.

Les poussins proviennent d’un couvoir dans l’Ain. Ils ont 1 lot de 500 poulets de chair et 3 lots de 200 à 300 poules pondeuses. La majorité des œufs que nous vendons à La Carline proviennent de chez eux.

Lilian et Sandra tuent et plument les volailles à la ferme. Ils commercialisent tout en direct en magasins de producteurs et à la Carline.

La qualité de la viande est excellente ! C’est charnu, tendre, goûtu. C’est fermier, artisanal, c’est un régal !

VIANDE D’AGNEAU

• GAEC de Montlahuc

Bellegarde-en-Diois (26)

Race :

Brebis pré-alpes

Troupeau conduit en agriculture biologique et permacole

Alimentation :

Mai à décembre : pâturage.

Janvier à Avril : foin, luzerne, orge (produit sur la ferme ou dans le Diois)

L’estive de la ferme est escarpée et pleine de petits recoins difficilement accessibles où les brebis parviennent à dégoter ce dont elles ont besoin. Elles entretiennent les sols, la végétation (taille naturelle, limite la propagation des incendies). Leurs déjections sont appréciées des insectes, eux-mêmes adorés des oiseaux.

Les naissances ont lieu à la ferme. Pour la viande, les agneaux sont élevés sous la mère jusqu’à leurs 4 mois puis séparé·e·s de la mère et mis avec les béliers à l’herbe, à la luzerne et à l’orge.

La tonte a également lieu à la ferme et réalisée par des professionnel.les du coin. La laine est triée par l’association des Chauve-Souris à Saint-Dizier, pour être cardée et mélangée à d’autres laines et transformée en couette notamment.
La laine sale est soit mise dans les marnes pour recomposer le sol et garder l’humidité, soit sur les feuillus pour éloigner les cervidés, soit donné pour de l’isolation.

Les brebis sont soigné·e·s principalement en homéopathie et avec des huiles essentielles. L’allopathie est utilisée en cas de force majeure.

L’abattage se fait à l’abattoir intercommunal de Die. Les éleveurs et éleveuses sont présent.es sur la chaîne d’abattage puisque nous avons la chance d’avoir un des derniers abattoir d’éleveurs en France, puis emballés par leurs soins à ce même abattoir.

Et enfin, livré à la Carline ou en caissette. 100% entre Die et Montlahuc (35km).

Lien vers le site du GAEC de Montlahuc (qui vaut le détour)